Simulateurs

Seize calculs qui structurent une décision patrimoniale

Arbitrer sa rémunération de dirigeant, savoir quand quitter la micro-entreprise, mesurer le coût réel d'une transmission, chiffrer un versement sur un PER, choisir le bon régime immobilier, connaître sa capacité d'emprunt, choisir entre franchise et TVA, rédiger une clause bénéficiaire, retirer de son assurance-vie, comparer le rendement de deux biens, s'expatrier, créer une holding : ces questions reviennent dans presque chaque dossier. Chaque simulateur a sa page, son article explicatif, et donne un ordre de grandeur immédiat sur les barèmes en vigueur.

Ces outils sont pédagogiques et fournissent une estimation indicative à partir d'hypothèses simplifiées. Ils ne constituent ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement, ni une consultation fiscale. Les calculs sont réalisés dans votre navigateur : les montants saisis ne sont transmis que si vous demandez à recevoir votre simulation, auquel cas le document vous est envoyé par email et une copie est adressée à ATENOM CONSEIL (voir la politique de confidentialité).

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Paramètres retenus — millésime 2026

  • Barème de l'impôt sur le revenu 2026 (revenus 2025) — 0 % jusqu'à 11 600 €, 11 % jusqu'à 29 579 €, 30 % jusqu'à 84 577 €, 41 % jusqu'à 181 917 €, 45 % au-delà. Plafonnement du quotient familial : 1 759 € par demi-part.
  • Prélèvement forfaitaire unique — 31,4 % depuis le 1er janvier 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, après relèvement de la CSG sur les revenus du capital).
  • Impôt sur les sociétés — 25 %, taux réduit de 15 % sur les 42 500 premiers euros de bénéfice sous conditions.
  • Cotisations du dirigeant — environ 82 % de la rémunération nette pour un président de SASU assimilé salarié, environ 45 % pour un gérant d'EURL travailleur non salarié. En EURL, la fraction de dividendes excédant 10 % du capital, des primes d'émission et du compte courant est assujettie aux cotisations sociales.
  • Droits de succession — abattements de 100 000 € en ligne directe, 15 932 € entre frères et sœurs, 7 967 € pour les neveux et nièces, 1 594 € à défaut d'autre abattement. Barème de 5 % à 45 % en ligne directe, 35 % puis 45 % entre frères et sœurs, 55 % pour les neveux et nièces, 60 % pour les tiers. Conjoint et partenaire de PACS exonérés.
  • Assurance-vie — article 990 I : abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans, puis 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà. Article 757 B : abattement global de 30 500 € sur les primes versées après 70 ans, produits exonérés. Régimes maintenus par la loi de finances pour 2026. Clause démembrée : abattement partagé selon le barème de l'usufruit de l'article 669 du CGI (90 % avant 21 ans, puis − 10 points par tranche de dix ans, jusqu'à 10 % à partir de 91 ans), fraction du conjoint exonéré perdue.
  • Rachats d'assurance-vie — primes versées depuis le 27 septembre 2017 : 12,8 % avant 8 ans ; après 8 ans, abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) puis 7,5 %, et 12,8 % pour la part liée aux primes au-delà de 150 000 € ; option possible pour le barème. Prélèvements sociaux maintenus à 17,2 % sur les produits d'assurance-vie.
  • Plan d'épargne retraite — plafond salariés : 10 % des revenus professionnels 2025 dans la limite de 8 PASS 2025, soit 37 680 € au maximum, plancher de 4 710 €. Plafond des travailleurs non salariés : 10 % du bénéfice dans la limite de 8 PASS, majorés de 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 PASS (PASS 2026 : 48 060 €). Depuis la loi de finances pour 2026, les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles, et les plafonds non utilisés constitués à partir de 2026 se reportent sur cinq ans au lieu de trois (ceux de 2023 à 2025 gardent trois ans).
  • Location meublée — micro-BIC : abattement de 50 % jusqu'à 77 700 € de recettes en location de longue durée (30 % jusqu'à 15 000 € pour les meublés de tourisme non classés). Au réel : amortissement de l'immeuble hors terrain, des travaux et du mobilier, plafonné au résultat avant amortissement par l'article 39 C du CGI, l'excédent étant reporté sans limitation de durée.
  • Revenus fonciers — micro-foncier : abattement de 30 % jusqu'à 15 000 € de recettes. Au réel : déficit imputable sur le revenu global à hauteur de 10 700 € pour la part hors intérêts d'emprunt, le surplus étant reporté dix ans sur les revenus fonciers.
  • Prélèvements sociaux par catégorie — 17,2 % sur les revenus fonciers et les plus-values immobilières, 18,6 % sur la location meublée non professionnelle et les revenus de capitaux mobiliers depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026.
  • Plus-values immobilières des particuliers — 19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, abattement de 6 % par an de la 6e à la 21e année puis 4 % la 22e pour l'impôt sur le revenu (exonération à 22 ans), de 1,65 % puis 1,60 % et 9 % par an pour les prélèvements sociaux (exonération à 30 ans). Surtaxe de 2 % à 6 % au-delà de 50 000 € de plus-value imposable (article 1609 nonies G du CGI). Depuis l'article 84 de la loi de finances pour 2025, les amortissements déduits en location meublée non professionnelle sont réintégrés dans le calcul de la plus-value.
  • Micro-entreprise — plafonds de chiffre d'affaires 2026 : 203 100 € pour la vente et l'hébergement, 83 600 € pour les prestations de services et les activités libérales. Cotisations sociales : 12,3 % (vente), 21,2 % (services commerciaux et artisanaux), 25,6 % (professions libérales relevant de la sécurité sociale des indépendants), 23,2 % (Cipav), plus 0,1 % à 0,3 % de contribution à la formation professionnelle. Abattements forfaitaires de 71 %, 50 % et 34 % (minimum 305 €) ; versement libératoire de 1 %, 1,7 % ou 2,2 % si le revenu fiscal de référence ne dépasse pas 29 579 € par part. Franchise en base de TVA inchangée : 85 000 € et 37 500 €.
  • TVA — franchise en base jusqu'à 85 000 € (vente) et 37 500 € (services), seuils majorés de 93 500 € et 41 250 €, inchangés en 2026. Réel simplifié jusqu'à 945 000 € et 286 000 € de chiffre d'affaires et 15 000 € de TVA annuelle ; acomptes de 55 % en juillet et 40 % en décembre. Taux de 20 %, 10 %, 5,5 % et 2,1 %. Facturation électronique : réception obligatoire pour toutes les entreprises au 1er septembre 2026, émission au 1er septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises.
  • SCI à l'impôt sur les sociétés — plus-value professionnelle calculée sur la valeur nette comptable, sans abattement pour durée de détention, puis flat tax sur la distribution du produit net aux associés.

Mise à jour et vérification des barèmes

  • Source unique — l'ensemble des taux, seuils, abattements et barèmes utilisés par les seize simulateurs est centralisé dans un fichier de paramètres unique, parametres-fiscaux.json, rechargé à chaque ouverture de la page. Une évolution législative se répercute donc sur tous les simulateurs par la seule mise à jour de ce fichier, sans intervention sur le code.
  • Vérification mensuelle — chaque paramètre est rattaché à sa source officielle (service-public.fr, impots.gouv.fr, BOFiP, Légifrance) et recontrôlé chaque mois, ainsi qu'après chaque loi de finances et chaque loi de financement de la sécurité sociale. Les taux de crédit immobilier pré-remplis sont actualisés au même rythme : taux moyens pratiqués par durée d'emprunt (Observatoire Crédit Logement/CSA), avec pour information le taux moyen publié par la Banque de France.
  • Traçabilité — la date de dernière vérification est affichée en haut de page. Si l'échéance de contrôle est dépassée, un avertissement apparaît automatiquement : aucun barème ne peut vieillir silencieusement.

Les simulateurs reposent sur des hypothèses moyennes et ne tiennent pas compte de la décote, des cotisations minimales forfaitaires, de l'ACRE, des réductions et crédits d'impôt, de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus ni des situations particulières (handicap, exonération Dutreil, contrats d'assurance-vie souscrits avant le 20 novembre 1991, résidence fiscale hors de France). Une simulation ne remplace pas l'étude d'une situation réelle. Les simulateurs immobiliers ne modélisent ni la vacance locative, ni l'impôt sur la fortune immobilière, ni les droits d'enregistrement sur cession de parts sociales.

Aller plus loin que la simulation

Un simulateur donne un ordre de grandeur, à partir d'hypothèses simplifiées. Pour une question sur votre situation, je réponds personnellement à chaque message.